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  1. Pierre Étienne Flandin (12 de abril de 1889 en París, Francia-13 de junio de 1958 en Saint-Jean-Cap-Ferrat, Francia) fue un político conservador francés de la Tercera República, líder de la Alianza democrática (ARD), y primer ministro de Francia desde el 8 de noviembre de 1934 al 31 de mayo de 1935.

  2. Pierre-Étienne Flandin (French pronunciation: [pjɛʁ etjɛn flɑ̃dɛ̃]; 12 April 1889 – 13 June 1958) was a French conservative politician of the Third Republic, leader of the Democratic Republican Alliance (ARD), and Prime Minister of France from 8 November 1934 to 31 May 1935.

    • Origine et Formation
    • Spécialiste de L'aéronautique
    • Patron de L'alliance Démocratique
    • Chef Du Gouvernement en Pleine Tempête
    • l'opposition Face Au Front Populaire et L'esprit Munichois
    • Guerre de 1939-1945 et Rôle à Vichy
    • Après 1945
    • Publications
    • Annexes

    Membre de la famille Flandin, il est le fils d'Étienne Flandin, député puis sénateur de l'Yonne et résident général de France en Tunisie, et de Marie-Léonie-Pauline Ribière[1]. Après de brillantes études secondaires au lycée Carnot, il étudie à l'École libre des sciences politiques et devient docteur en droit de l'université de Paris. Il s'inscrit au barreau où il est secrétaire d'Alexandre Millerand. Candidat aux élections législatives de 1914, il est élu député de l'Yonne, à peine âgé de 25 ans. Il fut marié à Marguerite Barbier (1891-1970), fille de Léon Barbier (1853-1919), industriel et sénateur de la Seine[2], dont postérité.

    Sur sa demande, Flandin effectue son service militaire dans les aérostiers et obtient son brevet de pilote-aviateur en 1912, à l'époque héroïque de la conquête de l'air. Il est affecté à la mobilisation de 1914, à la réserve générale des pilotes puis à l'escadrille M.F. 33. Mais il est bientôt rappelé en mission à la direction de l'Aéronautique au ministère de la Guerre, cumulant ses fonctions avec celles de rapporteur de l'Aéronautique à la commission de l'Armée et à la sous-commission de Défense nationale. Appelé en 1917, par le président Painlevé, à la direction du Service aéronautique interallié, il est chargé d'organiser la participation de l'aviation américaine, en liaison avec l'aviation française et l'aviation britannique. À l'armistice, il est chargé par Clemenceau de préparer la Convention internationale de navigation aérienne qui devait être annexée au traité de Versailles. Il devient alors le premier président de la Commission internationale, avec pour mission d'organise...

    C'est au début des années 1930 que sa carrière politique prend son envol. Il est ministre du Commerce et de l'Industrie dans les cabinets Tardieu de 1930 ; ministre des Finances dans ceux de Laval en 1931-1932 ; puis à nouveau dans celui de Tardieu en 1932. Membre de l'Alliance démocratique en 1914, il en prend la tête en 1933. Il y défend une ligne centriste d'alliance avec les radicaux contre Paul Reynaud et André Tardieu, qui poussent à la création d'une formation réunissant la droite. Il s'inscrit ainsi dans la tradition du grand parti de la droite libérale sous la Troisième République, porté vers l'alliance des centres depuis sa fondation en 1901. En tant que ministre du Commerce, il règle le statut de la Compagnie française des pétroles et sa participation à l'Irak Petroleum Company, et représente la France, sur la proposition d'Aristide Briand, aux conférences économiques de la Société des Nations et à l'Assemblée de Genève. Ministre des Finances, il a à faire face à la crise...

    En janvier 1935, Pierre-Étienne Flandin présente un programme économique qui est « salué par une explosion de hausses » à la Bourse de Paris, portée aussi par les accords franco-italiens[4] concernant les possessions coloniales des deux pays en Afrique. Au mois de mai 1935, une offensive spéculative est déclenchée contre le franc. Victime d'un grave accident d'automobile à Auxerre, Flandin affronte la tribune le bras cassé pour empêcher la dévaluation monétaire. Il y réussit, mais son cabinet, amputé de son ministre des Finances, Louis Germain-Martin, est renversé. Il entre comme ministre d'État dans le cabinet Laval et, à la chute de ce dernier, devient ministre des Affaires étrangères dans le cabinet d'Albert Sarraut. Il doit faire face à une grave crise diplomatique provoquée par la réoccupation de la rive gauche du Rhin par l'armée allemande. Flandin aurait voulu que la France s'opposât à cette réoccupation, mais fut incapable de défendre cette position vis-à-vis de ses collègue...

    Les élections de 1936 amènent le Front populaire au pouvoir. Flandin quitte le gouvernement pour devenir, à la Chambre, le chef de l'opposition nationale. Il fait montre alors d'inconséquence, sans doute par anticommunisme et manque de hauteur de vue, jusqu'à devenir progressivement le « premier Munichois de France[5]. » Président de l'Alliance démocratique depuis 1933, il mène une vigoureuse campagne dans le pays, multipliant les discours où il passe au crible la politique économique et financière du Front populaire, ainsi que ce qu'il estime être les erreurs diplomatiques du gouvernement. Ces controverses l'opposent non seulement à Léon Blum mais aussi, dans son propre parti, à Paul Reynaud, dont il désapprouve les thèses dévaluationnistes, les positions fermes contre Hitler et l'action qui mènerait, selon lui, la France à la guerre, dans un état d'impréparation matérielle et morale. Connaissant les faiblesses du pacte franco-soviétique, puisqu'il avait été conclu sous son gouvern...

    Lorsque la guerre éclate, Flandin n'appuie pas moins les mesures qui peuvent contribuer à renforcer la défense occidentale. Durant la campagne de France, il ne suit pas le gouvernement à Bordeaux mais s'installe à Domecy-sur-Cure, dans l'Yonne, dont il est le maire depuis de très nombreuses années. Très apprécié des populations de l'Avallonnais, qu'il représentait au Parlement depuis plus de 25 ans, il contribue par sa présence, conformément aux instructions du gouvernement et plus spécialement du ministre de l'Intérieur Mandel, à maintenir sur place les autorités et à éviter l'exode qui gênait les opérations militaires. Sa maison est occupée le 16 juin par la Wehrmacht. Au cours de la séance privée tenue par les membres de la Chambre et du Sénat le 10 juillet 1940, à Vichy, Pierre-Étienne Flandin intervint : « Si nous ne voulons pas perdre l'âme de la France, si nous voulons que la France se maintienne partout vivante et unie, il faut que nous lui montrions l'exemple, il faut que n...

    Bénéficiant d'un non-lieu sur toute autre inculpation que d'avoir appartenu au gouvernement de Vichy mais, à ce titre, devant être déclaré de droit coupable d'indignité nationale, Pierre-Étienne Flandin comparut devant la Haute Cour en juillet 1946, après avoir passé 26 mois en prison. Après trois jours de débats où fut évoquée toute l'action politique du président Flandin avant et pendant la guerre, la Haute Cour décide de le relever de l'indignité nationale pour services rendus à la cause alliée[14]. Il reste cependant inéligible en vertu de la loi proposée par André Le Troquer et votée en octobre 1946, qui disposait que les personnes frappées de la dégradation nationale seraient inéligibles « même si elles en avaient été relevées ». Il fit sa rentrée politique publique en février 1948 lors du 34e congrès, le premier depuis la guerre, de son parti, l'Alliance démocratique, qu'il préside[15]. Il dénonce la loi sur inéligibilité à plusieurs reprises[16] et participe aux réunions des...

    Politique française, 1919-1940, Les Éditions nouvelles, 1947.
    Ou s'unir ou mourir, Flammarion, 1937.
    Discours. Le Ministère Flandin. Novembre 1934 – mai 1935, Gallimard.

    Sources primaires

    1. Le Procès Flandin devant la Haute Cour de Justice, 23-26 juillet 1946, Éditions politiques, économiques et sociales, Librairie de Médicis, Paris. 2. Prisons de l'épuration, Le Portulan, 1948, p. 178-181.

    Liens externes

    1. Notices d'autorité : 1.1. Fichier d’autorité international virtuel 1.2. International Standard Name Identifier 1.3. Bibliothèque nationale de France (données) 1.4. Système universitaire de documentation 1.5. Bibliothèque du Congrès 1.6. Gemeinsame Normdatei 1.7. Bibliothèque royale des Pays-Bas 1.8. Bibliothèque universitaire de Pologne 1.9. Bibliothèque nationale tchèque 1.10. WorldCat Id 1.11. WorldCat 2. Ressource relative à la vie publique : 2.1. Base Sycomore[archive] 3. Notices dans...

  3. Pierre-Étienne Flandin. Pierre-Étienne Flandin (* 12. April 1889 in Paris; † 13. Juni 1958 in Saint-Jean-Cap-Ferrat, Département Alpes-Maritimes) war ein französischer Jurist und Politiker, lange Zeit Präsident der Alliance démocratique . Er war Sohn des Magistrats, Rechtsanwalts und Politikers Étienne Flandin (1853–1922).

  4. Pierre-Étienne Flandin. Pierre-Étienne Flandin nel 1914. Vicepresidente del Consiglio dei ministri dello Stato francese. Durata mandato. 13 dicembre 1940 –. 9 febbraio 1941. Capo di Stato. Philippe Pétain.

    • Biografie
    • Premier
    • Rol tijdens de Tweede Wereldoorlog
    • Ministersposten
    • Werken
    • Zie ook

    Pierre-Étienne Flandin was de zoon van de magistraat en politicus Étienne Flandin (1853-1922). Pierre-Étienne Flandin studeerde rechten en werd advocaat. In 1914 werd hij voor de Parti Républicain Démocratique (PRD, Democratische Republikeinse Partij) in de Kamer van Afgevaardigden (Chambre des Députés) gekozen. Hij vertegenwoordigde het departement Yvonne. In 1920 werd hij onderstaatssecretaris van Luchtvaart en Luchttransport en bleef hij dit tot 1921. Hij was in 1924 gedurende een zeer korte tijd minister van Handel, Industrie en Posterijen, Telegrafie en Telefonie. In de kabinetten van premier André Tardieu was hij minister van Handel en Industrie (1929-1930). Hierna was hij minister van Financiën onder premier Pierre Laval (1931-1932) en in het derde kabinet-Tardieu. In 1934 was hij minister van Openbare Werken. Pierre-Étienne Flandin was van 1933 tot 1940 voorzitter van de Alliance Démocratique(AD, Democratische Alliantie), de opvolger van de PRD.

    Pierre-Étienne Flandin werd op 8 november 1934 premier (Président du Conseil) van een conservatief kabinet bestaande uit Flandin's eigen AD, de Fédération Républicaine (FR, Republikeinse Federatie), de Parti Radical-Socialiste (PRS, Radicaal-Socialistische Partij) en de Radicaux Indépendants (RI, Onafhankelijke Radicalen). Als premier was hij voorstander van een krachtig optreden tegen Duitsland. Hij zocht, samen met zijn minister van Buitenlandse Zaken Pierre Laval, toenadering tot Groot-Brittannië en Italië, wat resulteerde in het Stresa-front (april 1935). Ofschoon een tegenstander van het communisme, zocht hij ook toenadering tot de Sovjet-Unie, wat weer resulteerde in het Frans-Sovjet-Russisch Non-Agressiepact (mei 1935). Op 1 juni 1935 trad Flandin af. Van juni 1935 tot januari 1936 was Flandin minister van Staat en van januari tot juni 1936 was hij minister van Buitenlandse Zaken in het kabinet van premier Albert Sarraut. Tijdens deze periode bezette Hitler het Rijnland(7 maa...

    Na de Franse nederlaag tegen nazi-Duitsland vestigde Flandin zich in Vichy-Frankrijk. Van 14 december 1940 tot 9 februari 1941 was hij premier van de Vichy-regering. Hij was de opvolger van de pro-Duitse Pierre Laval. De pro-Britse en pacifistische Flandin was ervan overtuigd dat hij er goed aan deed om premier van de Vichy-regering te worden, zeker omdat het betekende dat Laval (tijdelijk) op een zijspoor was gezet (ofschoon de laatste wel Flandin's plaatsvervanger in regering was). De Duitsers waren niet te spreken over Flandin, die een te onafhankelijke koers ten opzichte van nazi-Duitslandvoer. In februari 1941 werd Flandin dan ook - op aandringen van de Duitsers - ontslagen en werd Laval opnieuw premier. In 1943 werd hij door de Vrije Fransen van generaal Charles de Gaulle gevangengenomen. In juli 1946 werd hij door het Hooggerechtshof veroordeeld en verloor hij voor vijf jaar zijn burgerrechten. Voornamelijk dankzij een getuigenis van Winston Churchill, werd hij in 1948 van al...

    Minister van Handel, Industrie, Posterijen, Telegrafie en Telefonie (9 - 14 juni 1924
    Minister van Handel en Industrie (3 november 1929 - 21 februari 1930, 2 maart - 13 december 1930)
    Minister van Financiën (27 januari 1930 - 3 juni 1932
    Paix et liberté (L’Alliance démocratique à l’action), Parijs, Flammarion, 1938
    Politique française 1919 - 1940, 1947
  5. Pierre Étienne Flandin (n.12 de Abril de 1889, Paris - f. 13 de Junho de 1958, Saint-Jean-Cap-Ferrat) era um político conservador francês da Terceira República, líder da Aliança Republicana Democrática (ARD), e o primeiro-ministro da França de 8 Novembro de 1934 a 31 de maio de 1935.

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