Yahoo Search Búsqueda en la Web

  1. Cerca de 640.000 resultados de búsqueda
  1. Anuncios
    relacionados con: Radical Party (France) wikipedia
  2. 100,000+ usuarios visitaron mylife.com el mes pasado

    Report includes: Contact Info, Address, Photos, Court Records & Reviews. See your own Reputation & Score, too - Profiles are shown over 300 million times monthly.

  1. The Radical-Socialist and Radical Republican Party was the first large political party established at a national level in France, which contrasted with previous parliamentary groups that were formed spontaneously by likeminded independent lawmakers elected through purely local electoral committees.

    • 23 June 1901; 120 years ago
    • Young Radicals
    • Idéologie
    • Conséquences
    • Origines
    • Contexte historique
    • Formation
    • Politique
    • Programme
    • Gouvernement
    • Influence
    • Controverses
    • Carrière politique
    • Évolution
    • Résultats
    • Analyse

    Issu des républicains « radicaux » (extrême gaucheN 2 sous la monarchie de Juillet) et du radicalisme, le parti est particulièrement influent pendant la Troisième République. Très attaché à la propriété privée et à la laïcité, partisan d'un régime douanier libre-échangiste, il devient un parti intermédiaire entre la gauche et la droite susceptible de s'allier aux socialistes ou aux conservateurs suivant les circonstances. Les républicains installés à la tête de lÉtat depuis 1879, les radicaux incarnent particulièrement l'anticléricalisme et l'opposition à l'expansion coloniale de la France. Georges Clemenceau, qui n'adhère pas au parti créé en 1901, en est une des figures les plus marquantes. En effet, au début des années vingt, le parti radical prône une politique de gauche qui envisage de chasser la droite du pouvoir, de rétablir la laïcité de lÉtat, détendre les lois scolaires, de pratiquer une politique internationale de détente et de conciliation pour consolider la paix, et, enfin, de rétablir léquilibre des finances publiques. Durant lentre-deux-guerres, les idées que ce parti défend constituent un ensemble où se reconnaît une grande partie des Français. Tout dabord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, puis une conception de la République qui intègre de manière ferme voire intransigeante la laïcité, érigée en lun des fondements de la République, dont linstruction dispensée par lécole est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné dune conception humaniste de la société et de la politique. Il soutient la construction européenne et favorise une décolonisation qu'il veut raisonnée et progressive. Malgré des personnalités comme Henri Queuille, Edgar Faure, Félix Gaillard ou Pierre Mendès France, le parti se trouve quelque peu marginalisé sur l'échiquier politique et connaît de fortes dissensions internes, entre son aile gauche et son aile « centriste » qui se rapproche de plus en plus des partis de centre droit.

    La bipolarisation de la vie politique française entraînée par la Ve République conduit à une marginalisation du radicalisme, qui se divise en 1972. Le Parti radical désormais dit « valoisien » s'allie aux partis de droite et du centre pendant qu'est créé, par une minorité de ses membres, un nouveau parti ancré à gauche, signataire du programme commun avec le Parti communiste français et le Parti socialiste. À la Libération, le parti est associé à la Troisième République et à son échec. Concurrencés par les centristes du MRP et la SFIO qui demeure la principale formation de la gauche non-communiste, les radicaux s'effondrent à 10 % des votes aux élections, dominées par les gaullistes et les communistes. Il décide donc de constituer le Rassemblement des gauches républicaines avec plusieurs formations centristes et libérales (UDSR, Alliance démocratique) Dans le même temps, des crises à répétition secouent le parti. En décembre 1955, Edgar Faure est exclu pour s'être opposé à la stratégie électorale de Mendès France. En octobre 1956, l'aile droite du parti fait dissidence et fonde le Centre républicain. En 1957, Mendès France est finalement contraint à la démission de ses fonctions de vice-président, faute d'avoir obtenu une discipline de vote des parlementaires.

    En 1843, sous la monarchie de Juillet, les radicaux se regroupent autour d'Alexandre Ledru-Rollin et participent à l'avènement de la IIe République. Ils soutiennent les grandes réformes de 1848 : instauration du suffrage universel masculin, abolition de l'esclavage, liberté de la presse, liberté de réunion. Les radicaux s'opposent au régime de Napoléon III et trouvent un leader, en 1868, en la personne de Léon Gambetta (qui a publié en 1863 La Politique radicale, recueil de discours qui synthétise la doctrine radicale). Leur « programme », qui prend corps dans un discours de Gambetta, le « Programme de Belleville », prononcé en 1869, s'axe essentiellement sur un rétablissement des libertés publiques et une démocratisation passant par un retour au suffrage universel (l'Empire ayant mis en place un système de candidatures officielles). Le nouveau parti est issue de plusieurs tendances rivales. Cest un assemblage hétéroclite de comités électoraux, de loges maçonniques, de sections de la Ligue des droits de lhomme, de la Ligue française de l'enseignement, dont la tendance de gauche semble majoritaire à ce moment-là. Mais, lors du congrès de Suresnes (15-17 octobre 1971), deux logiques s'affrontent : celle de Jean-Jacques Servan-Schreiber, partisan d'une stratégie d'alliance d'un centrisme réformateur (431 voix), et celle de Maurice Faure, partisan d'une union à gauche et à l'extrême-gauche (237 voix). En 1972, une partie suit donc son leader en adhérant au Mouvement réformateur, l'autre crée sous la direction de Robert Fabre le Mouvement des radicaux de gauche (MRG), signataire du programme commun, et qui soutient plus tard une candidature unique de la gauche et de l'extrême-gauche, celle de François Mitterrand, pour l'élection présidentielle de 1974. En 1973, le parti radical s'allie au Centre démocrate, issu du MRP de Jean Lecanuet au sein du Mouvement réformateur. Opposés à une alliance électorale avec les communistes mais toujours anti-gaullistes, les radicaux accompagnent les principales réformes sociétales de la présidence de Valéry Giscard d'Estaing (autorisation de la pilule contraceptive, reconnaissance des droits des femmes) et réclament une nouvelle organisation territoriale de la France au profit des pouvoirs locaux. Le Centre républicain et le Parti libéral européen, issues d'anciennes scissions de la droite du parti, le réintègrent en 1978.

    Le 4 septembre 1870, la République est proclamée place de l'hôtel de Ville à Paris2, après la défaite de l'Empire face à la Prusse. Les radicaux doivent cependant composer avec les monarchistes orléanistes : sensibilité de centre droit majoritaire conduite par Adolphe Thiers, qui réprime la révolte de Paris lors des évènements de la Commune avec une résolution sanglante, alors que la France est envahie par les troupes allemandes, à la suite de la débâcle de 1870. Adolphe Thiers, Mac-Mahon et les conservateurs monarchistes sont à la tête de la France depuis les élections législatives. En effet, le radicalisme est ressenti comme un courant de pensée trop avancé par les électeurs des zones rurales, qui lui préfèrent une monarchie modérée, garante à leurs yeux d'une plus grande stabilité politique. Pendant la Première Guerre mondiale, Georges Clemenceau mène le pays à la victoire. Il reste anticlérical mais n'appartient pas au parti radical et n'est plus identifié comme tel même s'il conserve une image sulfureuse aux yeux des cléricaux. À la suite de la débâcle de juin 1940, la majorité des parlementaires du parti radical, comme la plupart des parlementaires, votent le 10 juillet 1940 les pleins pouvoirs constituants au maréchal Philippe Pétain. D'autres s'abstiennent ou ne prennent pas part au vote, notamment ceux qui sont partis à bord du Massilia. Une minorité s'y oppose : parmi les 80 parlementaires qui ont refusé de voter les pleins pouvoirs, on compte 13 radicaux. Vincent Badie, en particulier, rédige une protestation contre la dictature qu'il prévoit. Tentant de monter sur la scène du grand Casino de Vichy où est rassemblé le Parlement, il est empêché de parler en vertu du règlement. Sous l'Occupation, de nombreux radicaux sont victimes du régime de Vichy qui cherche des responsables de la défaite parmi les anciens ministres de la IIIe République. Édouard Herriot est démis de son mandat de maire de Lyon. Édouard Daladier subit le procès de Riom. Jean Zay et Maurice Sarraut sont assassinés par la Milice. Plusieurs radicaux se lancent résolument dans la Résistance, au premier rang desquels Jean Moulin, Émile Bollaert, mais aussi Jean Zay, Pierre Mendès France, Henri Queuille, Paul Anxionnaz, René Mayer et René Cassin, futur rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l'homme, même si une frange du parti radical apporte également son soutien à Philippe Pétain ou Pierre Laval.

    Créé les 21, 22 et 23 juin 1901, le parti radical et radical-socialiste est donc fondé avant même l'adoption des lois de juillet 1901 sur la liberté d'association. Jusque-là, en effet, il n'existait que des groupes parlementaires de différentes tendances politiques et des comités électoraux locaux aux conceptions encore plus variées. L'idée était de réunir au niveau national, dans un même parti, des élus et des militants de même tendance. En mai 1955, Pierre Mendès France prend les rênes du parti et en devient premier vice-président (Édouard Herriot étant président à vie). Son but est de moderniser le parti en se recentrant sur les sources idéologiques du radicalisme3 (démocratie et politique sociale réaliste) et en rajeunissant et dynamisant l'appareil vieillissant. L'orientation politique penche désormais vers une alliance avec les partis de gauche. Ainsi, lors des élections de 1956, Mendès France dirige le Front républicain dans lequel on retrouve également la SFIO et l'UDSR. Or, malgré un succès électoral, c'est le socialiste Guy Mollet qui devient président du Conseil. PMF qui est ministre dÉtat dans le gouvernement Mollet, démissionne au bout de quelques mois pour des divergences concernant la politique algérienne.

    À la suite de son succès aux élections législatives de 1902, il devient le parti « pivot » de la IIIe République et se trouve à l'initiative de plusieurs grandes réformes :

    En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot). Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, après quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle. Il prône une politique laïque et anticléricale, marquée par laction du Président du Conseil Émile Combes (1902-1905) qui conduira aux lois de séparation des Églises et de lÉtat adoptées avec l'appui efficace du député socialiste Aristide Briand. Les radicaux vantent la propriété privée : ils voient en effet dans laccession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

    Le parti radical voit son apogée durant lentre-deux-guerres. Il pèse dun poids considérable sur la vie politique française. Ainsi, sur les quarante-deux gouvernements qui se sont succédé durant cette période, treize sont présidés par des Radicaux (quatre gouvernements : Camille Chautemps, trois gouvernements : Édouard Daladier, Édouard Herriot, deux gouvernements : Albert Sarraut et un gouvernement : Théodore Steeg).

    Son action demeure prépondérante dans le domaine de léducation grâce à deux de ses figures de proue : Édouard Herriot et Jean Zay. Conséquence directe de cette action, de nombreux intellectuels sont membres du parti ou sympathisants (comme le philosophe Alain).

    Sur le plan interne, la vie du parti est marquée par les oppositions conflictuelles Herriot-Caillaux puis Herriot-Daladier. De plus, la constitution dune « Gauche Radicale » au sein même du parti, mouvement regroupant les parlementaires qui rejettent la discipline de parti, marque lancrage progressif à gauche de ce parti parlementaire.

    Dun côté, il dirige le gouvernement du Cartel des gauches (1924-1926), dun autre, après avoir participé à lélaboration et à la mise en place du Front populaire en 1936, cest lui qui lenterre en 1938. Mais cette politique antinomique pousse le parti radical, lorsquil est au pouvoir, à limmobilisme par la contradiction permanente entre sa majorité et sa politique. Lorsquil tente de sortir de cet immobilisme, les gouvernements sont aussitôt renversés. Lissue de cette paralysie politique est lémeute du 6 février 1934 qui aboutit à la même conclusion que la panique financière de 1926 : les radicaux sont chassés du pouvoir au profit de la droite. Ils y reviennent à la faveur du Front populaire conclu avec la SFIO et le PCF. Entre 1965 et 1968, il participe, avec la SFIO, à la Fédération de la gauche démocrate et socialiste (FGDS). Son positionnement de facto au centre, sa tradition de gauche, son inclination à droite, le rendent peu lisible pour les électeurs dont les suffrages s'organisent désormais en deux blocs bien distincts : à droite autour des gaullistes, et à gauche et à l'extrême-gauche autour des socialistes et des communistes.

    Parallèlement, le parti connaît de nombreuses dissensions internes. Des militants de l'aile gauche, comme Pierre Cot, fondent l'Union progressiste. À la direction du parti, le courant néo-radical (dominant depuis 1939), qui prône le rejet de l'interventionnisme, le renforcement du libéralisme et l'anticommunisme3, penche de plus en plus à droite. Le parti doit alors le maintien de son influence à sa participation à la création de l'UDF, initiée par Valéry Giscard d'Estaing en 1978. Il en devient l'une des six composantes aux côtés des centristes du Centre des démocrates sociaux, des libéraux du Parti républicain et de la Convention démocrate Fédération des Clubs Perspectives et Réalités, des sociaux-démocrates du Mouvement démocrate-socialiste et des Adhérents directs. En 1978, Robert Fabre, fondateur et président du MRG en est exclu pour s'être rapproché de Valéry Giscard d'Estaing. Il crée une Fédération de la démocratie radicale qui ne rejoindra cependant ni l'UDF, ni le parti radical. En 1998, l'UDF connaît une scission importante avec le départ de Démocratie libérale (ex-Parti républicain), à la suite des élections régionales qui ont vu se constituer des alliances entre le Front national et certains membres de DL. Le parti radical reste membre de l'UDF aux côtés des centristes de Force démocrate qui fusionnent peu après avec les adhérents directs et plusieurs autres petits partis centristes membres de la formation. Cette fusion interne marginalise le parti radical dont plusieurs responsables prennent leurs distances vis-à-vis de la direction nationale de l'UDF menée par François Bayrou et sa ligne ayant pour ambition de constituer une force centriste indépendante de la droite et de la gauche.

    Pierre Mendès France, après son échec à maintenir le parti à gauche et sa « déconvenue » à l'élection présidentielle de 1969 (au sein du « ticket » qu'il avait constitué avec Gaston Defferre qui ne passe pas le 1er tour du scrutin), s'éloigne définitivement du parti pour rejoindre les rangs du futur Parti socialiste. Le 7 mai 1969, le parti acte son recentrage avec le vote par le comité exécutif du soutien à Alain Poher (Centre démocrate) pour l'élection présidentielle. Talonné par le communiste Jacques Duclos au premier tour, le président de la République par intérim est nettement battu par Georges Pompidou à l'issue du second tour. Le parti connaît un nouvel élan avec l'arrivée à sa tête, le 29 octobre 1969, de Jean-Jacques Servan-Schreiber (dit JJSS), passionné par le modèle des États-Unis et qui, bien qu'homme de gauche, se fait l'artisan du passage au centre droit du parti. Cette nouvelle dynamique impulsée par « JJSS » grâce à sa victoire surprise en 1970 contre un député gaulliste, s'achève cependant par un échec, ce dernier connaissant plusieurs revers électoraux successifs (moins de 2 % aux élections européennes de 1979).

    Pour Frédéric Fogacci, historien spécialiste du radicalisme et directeur des études à la Fondation Charles-de-Gaulle, « la rupture de 1972 s'est faite au moment de l'union de la gauche. Son président d'alors, Jean-Jacques Servan-Schreiber, refuse de s'allier aux communistes. Mais ceux qui, localement, avaient besoin des voix de la gauche pour gagner aux législatives de 1973, ont fait scission pour sauver leur siège. Il s'agissait davantage de stratégies locales que de désaccords idéologiques »4.

  2. The Radical Party of the Left (French: Parti radical de gauche, PRG) is a social-liberal political party in France.A party in the Radical tradition, since 1972 the PRG was a close ally of the major party of the centre-left in France, the Socialist Party (French: Parti socialiste, PS).

  3. Pages in category "Radical Party (France) politicians" The following 200 pages are in this category, out of approximately 227 total. This list may not reflect recent changes ().

  4. Radical-Socialist Party (France) (1901–2017) Radical Party of the Left (1971–2017) Radical Movement (2017–present), merger of the Radical Party and the Radical Party of the Left; Radical Party of the Left (2019-present), re-founded by members of the Radical Movement who disagreed with the party's alliance with La République en Marche! In ...

  5. Partido Radical (Francia) - Radical Party (France) De Wikipedia, la enciclopedia libre Este artículo trata sobre el Partido Republicano, Radical y Radical-Socialista.

  1. Anuncios
    relacionados con: Radical Party (France) wikipedia
  2. Our Products Are Made with Passion and Attention for Detail, Making Them Unforgettable. Explore a Wide Range of High-quality Bags & Accessories Today at Laspori. Shop Now!

  3. 100,000+ usuarios visitaron mylife.com el mes pasado

    Report includes: Contact Info, Address, Photos, Court Records & Reviews. See your own Reputation & Score, too - Profiles are shown over 300 million times monthly.