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  1. Claude-Victor Perrin (Lamarche, Vosgos, 7 de diciembre de 1764-París, 1 de marzo de 1841) fue un militar del Primer Imperio francés.Siendo un rebelde muchacho se unió al ejército francés como tamborilero de la artillería en 1781 y luego como teniente coronel de granaderos en la Guardia Nacional ().

  2. Claude Victor-Perrin, 1st Duke of Belluno (7 December 1764 – 1 March 1841) was a French soldier and military commander who served during both the French Revolutionary Wars and the Napoleonic Wars. He was made a Marshal of the Empire in 1807 by Emperor Napoleon I .

  3. The son of a royal notary, Claude Victor-Perrin first joined the army in 1781 when he enlisted in the artillery regiment of Grenoble, initially serving as a musician. During his time there he earned the nickname "le beau soleil", the beautiful sun, for his sunny, friendly nature, but he was also known for the occasional outburst of temper.

  4. Claude Victor Perrin was born on December 7, 1764 at Lamarche, in the Vosges department of northeastern France. He was the son of a royal bailiff, Charles Perrin, and his wife Marie Anne Floriot. At the age of 17, Victor enlisted as a drummer in the artillery regiment of Grenoble.

  5. Claude Victor-Perrin was born at La Marche (Vosges) on the 7th of December 1764. He was a son of Charles Perrin and wife Marie Anne Floriot. Career In 1781 he entered the army as a private soldier, and after ten years' service he received his discharge and settled at Valence.

    • Origines et Début de Carrière
    • Sous La Révolution
    • Passage à L'armée d'Italie
    • Général de Division
    • en France Puis Retour en Italie
    • Sous Le Consulat
    • Au Service de L'empire
    • Première Restauration
    • Cent-Jours
    • Seconde Restauration

    Victor est issu d'une famille bourgeoise native du plateau de Langres. Il est le fils de Charles Perrin, tenant d'une charge de fermier des domaines du roi (fils de Charles Perrin, huissier royal au bailliage de Lamarche, et de Gabrielle Guérin) et de Marie-Anne Floriot, fille d'un fermier des domaines du roi. Le 16 octobre 1781, il entre, à dix-sept ans, comme tambour dans le 4e régiment d'artillerie de Grenoble. Rachetant son congé absolu le 1er mars 1791, moyennant la somme fixée par les ordonnances, il quitte l'armée, se fixe à Valenceoù il se marie et devient employé à la municipalité de Valence où travaille son beau-père.

    Il fait partie de la Garde nationale de cette ville comme grenadier et le 21 février 1792, il est nommé adjudant du 3e bataillon de volontaires de la Drôme. Il y sert jusqu'au 4 août, quand il est promu au grade d'adjudant-major capitaine dans le 5e bataillon de volontaires des Bouches-du-Rhône. La déclaration de la patrie en danger le conduit aux frontières. Il s'élève en peu de temps au grade de chef de bataillon au même corps le 15 septembre. Il rejoint l'armée d'Italie pour les campagnes de 1792 et 1793. Victor fait ses premières armes sous les ordres du général d'Anselme, dans le comté de Nice et au combat de Coaraze, culbutant avec son seul bataillon un corps de 3 000 Piémontais. Après ces deux campagnes, Victor est envoyé au siège de Toulon. À son arrivée, on lui donne le commandement d'un bataillon de chasseurs à la tête duquel il rend d'importants services au sein de la division Lapoype. Il rencontre Napoléon Bonaparte. Le 2 octobre, il est nommé provisoirement au grade d'a...

    Confirmé dans son grade de général de brigade, par arrêté du gouvernement du 13 juin de la même année, il passe à l'armée d'Italie en l'an IV. Le 2 octobre 1795, l'avant-garde piémontaise a pris position sur un mamelon, en face de Borghetto, et a commencé à s'y retrancher pour y élever des batteries de gros calibre. Le général Masséna ordonne au général Victor, commandant la 1resubdivision de droite, de détruire ces ouvrages. Dans la nuit du 2 au 3, Victor fait entourer le mamelon par deux colonnes, tandis que 100 grenadiers et 200 chasseurs, placés en observation, devaient empêcher les secours d'arriver. Le mamelon est enlevé, les soldats français sautent dans les retranchements et tuent tout ce qui s'y trouve. Quelques hommes seulement se sauvent à la faveur de la nuit. Les retranchements sont abattus, et quelques prisonniers sont ramenés. Les 22, 23 et 24 novembre 1795, il contribue à la défaite des Autrichiens et des Piémontais à Loano et sur le Tanaro, le 14 avril 1796, à celle...

    Le général en chef Napoléon Bonaparte, qui apprécie son audace, le nomme provisoirement général de division sur le champ de bataille, et en rend compte au Directoire qui confirme cette nomination par son arrêté du 18 janvier 1797. Le général Victor marche ensuite sur Bologne avec un corps de troupes suivi d’une réserve de grenadiers sous les ordres du général Lannes. Il s'empare d'Imola et se porte ensuite sur le Senio où se sont retranchés 3 à 4 000 hommes des troupes du pape. Les Pontificaux sont culbutés et mis en déroute au premier choc et perdent 4 à 500 hommes, huit drapeaux, 14 pièces de canon et plusieurs caissons de munitions. Ils se réfugient dans Faënza, mais ouvrent les portes aux Français dès qu'ils se présentent. Le général Victor continue sans obstacles sa marche sur Ancône. Il parait devant la place et s'en empare sans coup férir, le 9 février 1797, y prenant 120 bouches à feu et plus de 4 000 fusils. Lors de l'insurrection des États de Venise, il rejoint le général...

    Pendant que ces événements se passent à l'extérieur, le coup d'État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) permet au Directoire de mettre à l'écart les royalistes du club de Clichy. Des adresses de félicitations arrivent de toutes parts au gouvernement. Après le traité de Campo-Formio, le 17 octobre 1796, le général Victor rentre en France. Il est employé à l'armée d'Angleterre le 12 janvier 1797, passe au commandement de la 2e division militaire (Nantes) le 17 mars, en remplacement du général Grouchy, et retourne à l'armée d'Italie le 3 mai 1797. Il est renvoyé en Italie, où il prend part à la reconquête du Piémont, se trouve avec sa division aux batailles de Sainte-Lucie le 26 mars 1799, de Villafranca le 5 avril, jour de la bataille de Magnano), d'Alexandrie le 12 mai. Il est blessé à la bataille de la Trebbia, les 17 et 19 juin 1799. Le lendemain, 20 juin, la division Victor défend, avec une grande énergie, le poste de Sainte-Marguerite qui est attaqué par les Autrichiens, et i...

    Il s'illustre lors de la deuxième campagne de Bonaparte en Italie. Appelé le 17 mars 1800, au commandement d'une division de l’armée de réserve, il contribue aux succès remportés sur le Tessin et sur le Pô pendant les mois de mai et juin. Le 9 juin, il détermine le succès de la bataille de Montebello. Le 14 juin, à Marengo, placé en première ligne, il soutient pendant quatre heures les efforts de l'armée autrichienne, et contribue à la prise du village de Marengo. Il reçoit un sabre d'honneur le 6 juillet suivant. Le 25 juillet 1800, il est nommé lieutenant général en chef de l'armée de Batavie, et exerce ces fonctions jusqu'au 9 août 1802. Il est nommé pour préparer une expédition en Louisiane, avec titre de capitaine général, mais ne part pas du fait de la perte de Saint-Domingue, des menaces de reprise des hostilités des Britanniques et de l'immobilisation de son escadre, prise dans les glaces à Berg-op-Zoom (Pays-Bas). Il conserve ce titre jusqu'au 6 juin 1803, lorsqu'il est rap...

    Compris comme légionnaire de droit dans la 5e cohorte, il est mis en disponibilité le 23 avril 1804. Il est créé grand officier de la Légion d'honneur le 14 juin 1804, puis est nommé président du collège électoral du département de Maine-et-Loire. Envoyé comme ministre plénipotentiaire auprès du roi de Danemarkle 19 février 1805, il reçoit la décoration de grand cordon de la Légion d'honneur le 6 mars de la même année. Il est chargé d'observer les mouvements de troupes et de vaisseaux en mer Baltique. En 1806, lors de la rupture avec la Prusse, il quitte Copenhague vers la fin de septembre pour rejoindre la Grande Armée. Il est nommé chef de l'état-major général du 5e corps commandé par le maréchal Lannes. Le 10 octobre, il participe à la bataille de Saalfeld, puis le 14 octobre, à la bataille d'Iéna. Il est blessé par un biscaïen. Le 25 octobre, Victor reçoit, comme fondé de pouvoirs du maréchal Lannes, la capitulation de la forteresse de Spandau lors de la poursuite de l'armée pru...

    Après l'abdication de l'Empereur, le duc de Bellune est nommé chevalier de Saint-Louis le 2 juin 1814, et Louis XVIII lui confie le gouvernement de la 2e division militaire le 6 décembre de la même année. Comme la plupart des autres maréchaux, il fait donc allégeance au roi Louis XVIII auquel il reste fidèle pendant les Cent-Jours, le rejoignant à Gand.

    Lors de la rentrée en France de l'Empereur, le maréchal se rend dans son gouvernement, et le 10 mars 1815, il est à Sedan, restant fidèle aux Bourbons. Le maréchal part ensuite pour Châlons-sur-Marne, où il arrive le 16. De là il se dirige sur Paris où il passe les journées des 17 et 18. Quittant Paris le 19, le maréchal arrive le 20 à Châlons, où il trouve toutes ses troupes rassemblées. Le bruit de l'arrivée de l'Empereur à Paris l'engage à porter une partie de son corps d'armée sur la rive droite de la Marne, dans les diverses directions de Paris. Mais les troupes, informées de la marche triomphale de l'Empereur, prennent tour à tour les couleurs nationales avec le général Rigau et manifestent leur peu de sympathie pour le gouvernement des Bourbons. Le duc de Bellune, voyant son autorité discutée, craignant d'être arrêté, prend la fuite et rejoint le roi.

    Le 8 juillet 1815, Victor revient à Paris, avec Louis XVIII. Le 8 septembre, il est nommé major-général de la Garde royale (commandement en alternance avec Macdonald, Oudinot et Marmont), puis le 17 août, pair de France. Il vote la mort de Ney au procès de son ancien compagnon d'armes : il dira regretter ce vote, et pendant 26 ans, fait de chaque 7 décembre un jour de pénitence[3]. Il est également nommé le 12 octobre 1815, président de la commission chargée d'examiner les services des officiers ayant servi Napoléon durant les Cent-Jours. Le 10 janvier 1816, le duc de Bellune est pourvu du gouvernement de la 16e division militaire, commandeur de l'ordre de Saint-Louis, et grand-croix après le mariage du duc de Berry, dont il signe le contrat, puis enfin chevalier commandeur de l'ordre du Saint-Esprit. Ministre de la Guerre du 14 décembre 1821 au 19 octobre 1823, il prépare l'expédition d'Espagne de 1823. Il est nommé major-général de l'armée d'Espagne le 17 mars. Cependant, le duc d...

  6. Claude-Victor Perrin, known as Victor, Duc de Bellune, Marshal (1807) (Born La Marche, Vosges,1764 - Died Paris, 1841) One of the most brilliant military men serving Napoleon. He fought on all fronts, intervening at two strategic moments: at Marengo (June 14, 1800) and on the banks of the Berezina river (November 17, 1812).

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