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  1. Organización Mundial del Comercio (OMC) es la única organización internacional que se ocupa de las normas que rigen el comercio entre los países. Los pilares sobre los que descansa son los Acuerdos de la OMC, que han sido negociados y firmados por la gran mayoría de los países que participan en el comercio mundial y ratificados por sus respectivos parlamentos.

  2. › wiki › OMC_(band)OMC (band) - Wikipedia

    OMC, or Otara Millionaires Club, were a New Zealand music group, then duo, with vocalist Pauly Fuemana later becoming the sole member. OMC was best known for the 1995 hit "How Bizarre", named one of the greatest New Zealand songs of all time by the Australasian Performing Right Association.

    • Historia
    • integrantes
    • Discografía
    • Enlaces Externos

    El nombre del grupo se originó de lugar que vienen "Otara". El dúo estuvo conformado por Pauly Fuemana y Alan Jansson pero anteriormente estaba el integrante Philip Fuemana. El grupo solo saco 1 álbum de estudio pero sacaron compilaciones después de sus éxitos tras haber sacado el álbum. El grupo se separó en el 2010 desde la muerte del integrante Pauly Fuemana.[1]​ Al igual que el de su hermano Philip Fuemana.


    1. Pauly Fuemana † - vocalista, guitarra 2. Alan Jansson - batería 3. Philip Fuemana - vocalista

    Álbumes de Estudio

    1. 1996: "How Bizarre"


    1. 1996: 100% Hits Volume 19 2. 1996: Kiss FM Hits 3 3. 1996: Mr. Music Hits 10. 1996 4. 1996: NOW 34 5. 1997: Bean: The Album 6. 1997: Can I Go Too?: An Armchair Guide to New Music 7. 1997: Grow Your Own Christmas 8. 1997: Het Beste uit 10 Jaar 2 Meter Sessies 9. 1997: Ö3 Greatest Hits Vol. 1 10. 1999: Total Hits Vol.2 1CD 11. 2000: Les 10 ans du 6 à 6 de CKOI FM - Volume 2 12. 2000: Cruisin': The Best of Drivetime 13. 2000: Fetenhits: The Real Summer Classics 14. 2001: The Mail on Sunday: C...


    1. "How Bizarre" 2. "On the Run" 3. "Right On" 4. "4 All of Us"

  3. › wiki › OMCOMC - Wikipedia

    OMC Shipping pte. ltd., a large bulk carrier, container and PCTC shipping company based in Singapore. Omnicom Group (stock symbol) Outboard Marine Corporation. Olifant Manufacturing Company of South Africa, now known as Land Systems OMC. Acronym for the World Trade Organization in French, Portuguese and Spanish.

  4. Esta es una lista de países miembros y observadores de la Organización Mundial del Comercio (OMC). Tras la adhesión de Liberia y Afganistán en 2016, la OMC tiene actualmente 164 países miembros y 20 naciones en calidad de observadores. La Unión Europea (UE) posee la condición de miembro y cuenta como uno solo.

    Fecha De Adhesión
    02016-07-29 29 de julio de 2016
    02000-09-08 8 de septiembre de 2000
    01995-01-01 1 de enero de 1995
    01996-11-23 23 de noviembre de 1996
    • History
    • Statistics
    • North American Factories
    • Principal Subsidiaries
    • Brand Names
    • Bankruptcy Notification
    • See Also
    • Further Reading

    Outboard Marine Corporation sometimes referred to as Outboard Motor Company was formed in 1929 when ELTO was merged with Lockwood-Ash Motor Company. They began using the name OMC in 1956. Outboard Marine Corporation was the world's largest manufacturer and supplier of outboard motors and second largest producer of powerboats. Based in Waukegan, Illinois the company had become famous for its brand-name Johnson and Evinrude outboard motors, as well as its Chris-Craft and Grumman powerboats. Other products under the brand names of Four Winns, Seaswirl, Trade Winds, Sunbird, Stratos, and Hydra-Sports include fiberglass runabouts, cruisers, performance boats, and craft for offshore fishing. Outboard Marine also marketed clothing for boating, and resort wear. Unfortunately, during the late 1980s and early 1990s, Outboard Marine had a difficult time keeping up with the competition, notably archrival Brunswick Corporation, currently the world's largest manufacturer of powerboats.

    Incorporated: 1936 as Outboard Marine & Manufacturing Company
    Employees: 8,283 (1996)
    Sales: $1.1 billion (1996)
    Stock Exchanges: New York, Boston, Midwest, Pacific, Philadelphia

    OMC press release22 December 2000 WAUKEGAN, Ill., Outboard Marine Corporation (OMC) Outboard Marine Corporation and several of its subsidiaries today filed for voluntary reorganization under Chapter 11 of the US Bankruptcy Code in US Bankruptcy Court in Chicago. OMC has sought protection under Chapter 11 so that the company can implement its plans to sell some or all of its engine and boat operations. OMC also announced a significant reduction in its North American workforce affecting salaried and hourly employees at all of its operations. OMC stressed that the company expects to continue operations during the reorganization process. OMC has requested that the Bankruptcy Court allow the company to continue compensation and benefit plans for its remaining employees, maintain customer sales, support and service activities, and make post-petition payments due to suppliers in the ordinary course of business. OMC said it has received a commitment from its bank group to provide debtor-in-...

    "A 'Sudden' Superfund Liability," Financial World, April 27, 1993, p. 35. David, Gregory E., "Sea Horses," Financial World, November 8, 1994, pp. 34–36. DeGeorge, Gail, "Did Irv Jacobs Sandbag Outboard Marine?," Business Week, February 20, 1989, pp. 38–40. "Men Overboard in Boatland," Business Week, August 22, 1994, pp. 30–31. Golden Jubilee: Outboard Marine Corporation, 1936–1986, Waukegan, Illinois, Outboard Marine Corporation, [1986]. Jaffe, Thomas, "Hit It," Forbes, May 2, 1988, p. 146. Rudolph, Barbara, "Why Putt-Putt Isn't Sputter-Sputter," Forbes, June 7, 1982. Samuels, Gary, "After the Storm," Forbes, July 3, 1995, pp. 65–66. Source: International Directory of Company Histories, Vol. 20. St. James Press, 1998.

    • Présentation
    • Organisation
    • Origines
    • Généralités
    • Historique
    • Évolution
    • Principes
    • Économie
    • Fonctionnement
    • Effets
    • Composition
    • Résultats
    • Critiques

    L'Organisation mondiale du commerce (OMC ; en anglais : World Trade Organization, WTO, en espagnol : Organización Mundial del Comercio, OMC) est une organisation internationale qui s'occupe des règles régissant le commerce international entre les pays. Au cœur de l'organisation se trouvent les accords de l'OMC, négociés et signés en avril 1994 à Marrakech1 par la majeure partie des puissances commerciales du monde2 et ratifiés par leurs assemblées parlementaires. L'OMC a pour but principal de favoriser l'ouverture commerciale. Pour cela, elle tâche de réduire les obstacles au libre-échange, d'aider les gouvernements à régler leurs différends commerciaux et d'assister les exportateurs, les importateurs et les producteurs de marchandises et de services dans leurs activités.

    Depuis 2001, le cycle de négociation mené par l'OMC est le Cycle de Doha3. Bien que l'OMC ne soit pas une agence spécialisée de l'ONU, elle entretient des liens avec cette dernière4. Le siège de l'OMC est au Centre William-Rappard, à Genève. Depuis le 1er septembre 2013, l'organisation est présidée par le Brésilien Roberto Azevêdo qui a été élu directeur général.

    En 1947, l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT : General Agreement on Tariffs and Trade) établissait les règles du système. L'Accord général a rapidement donné naissance à une organisation internationale officieuse, existant de fait et aussi dénommée officieusement GATT, qui a évolué au fil des ans à travers plusieurs cycles (ou rounds) de négociation.

    Un accord général débouche sur la création d'une organisation internationale. Débuté en septembre 1986 à Punta del Este (Uruguay), l'acte final du cycle d'Uruguay est adopté le 15 décembre 1993 à Genève et signé à Marrakech le 15 avril 1994. L'OMC couvre les accords passés dans le cadre du GATT depuis 1947 et les résultats des négociations commerciales multilatérales de l'Uruguay Round (outre l'accord instituant l'Organisation mondiale du commerce, l'acte final comporte vingt-huit accords). Trois accords importants définissent les règles du commerce dans le domaine des marchandises, des services et de la propriété intellectuelle : Deux autres accords définissent la procédure de règlement des différends et l'examen de la politique commerciale des gouvernements. De nombreux accords complémentaires et annexes contiennent des prescriptions plus précises pour certains secteurs ou pour certaines questions comme l'accord sur l'agriculture, l'Accord sur l'application des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS), l'accord sur les mesures concernant l'investissement et liées au commerce (en Anglais TRIMs) ou l'accord sur les obstacles techniques liés au commerce (en anglais TBT).

    En 1996, la première conférence ministérielle se tient à Singapour. Lors de cette première rencontre, il est décidé de créer trois nouveaux groupes de travail. Un sur le commerce et l'investissement, un sur l'interaction du commerce et de la politique de la concurrence et un sur la transparence des marchés publics. Ces sujets sont généralement désignés sous le nom de « questions de Singapour ». En 1998, la 2e conférence ministérielle se tient à Genève. Le commerce électronique est ajouté au programme de travail de l'OMC. En 1999, la troisième conférence ministérielle, à Seattle aux États-Unis, s'est conclue sur un échec, les délégations des cent-trente-cinq pays membres se séparant sans lancer le « cycle du millénaire ». Les pays du Sud forment pour la première fois un bloc de négociation. En 2001, la quatrième conférence ministérielle, à Doha, au Qatar, marque le début du cycle de Doha, du programme de Doha pour le développement et du lancement d'un programme de négociations sur trois ans, comprenant notamment les services. La question de l'accès des pays les plus pauvres aux médicaments s'est trouvée au centre des discussions, ce qui permet leur ralliement au principe de l'ouverture d'un nouveau cycle. En 2003, la cinquième conférence ministérielle de l'OMC, à Cancún, au Mexique, marque le second échec en quatre ans, principalement à cause de l'opposition entre grandes puissances et G22 sur le dossier agricole. Il a été marqué par une alliance entre certains pays du tiers-monde contre les projets de libéralisation des services qui étaient sur la table des négociations. Cette alliance visait à obtenir de la part des pays riches une modification de leurs politiques agricoles et a abouti, face au refus de ceux-ci, à l'échec des négociations. En 2005, la sixième conférence ministérielle de l'OMC, à Hong Kong, débouche sur un accord sur la suppression, d'ici à 2013, des subventions aux exportations agricoles.

    Au second semestre 2017, dans le cadre de la préparation du Brexit, le RU et l'UE doivent présenter une réforme de leurs statuts à l'OMC. Sont notamment en jeu les litiges en cours, comme celui opposant Airbus à Boeing au sujet de subventions6.

    L'OMC s'occupe des politiques relatives au commerce des marchandises (dumping, subventions, mesures sanitaires, etc.), et des services (Accord général sur le commerce des services (AGCS), échangés selon quatre modes, télécommunication, offerts sur place, grâce à l'investissement, grâce au déplacement des personnes), des biens agricoles (ASA) et industriels, et de la propriété intellectuelle (les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC)).

    Il existe des accords dit « plurilatéraux » dans des domaines plus spécifiques et qui ne concernent qu'un nombre limité de pays. Il s'agit : des aéronefs civils (Boeing, Airbus, Embraer, Bombardier, etc.) et les marchés publics. Les produits laitiers et la viande bovine sont deux domaines politiquement sensibles et qui n'ont pas pu encore être réglés par l'OMC.

    LOMC est avant tout un cadre de négociation, un lieu où les gouvernements membres se rendent pour essayer de résoudre les problèmes commerciaux qui existent entre eux. La première étape consiste à discuter. Ces négociations demandent des moyens importants pour pouvoir être suivies efficacement par les membres de l'organisation (juristes, experts, etc.). L'OMC fonctionne sur un mode démocratique au sens où chaque État représente une voix, quel que soit son poids politique ou économique. Il existe plus de cent accords définissant les règles de fonctionnement de l'OMC. Le principal accord est l'Accord cadre instituant l'OMC. L'OMC s'est dotée d'un pouvoir juridictionnel, l'Organe de règlement des différends (ORD), auprès duquel les pays qui s'estiment lésés peuvent porter plainte. Une procédure permet de régler les conflits entre les États membres. Elle est avant tout fondée sur la négociation, mais l'Organe d'appel présente la particularité d'avoir un fonctionnement proche de celui d'une juridiction, statuant sur une conciliation par nature non-juridictionnelle8,9. L'institution s'est particulièrement illustrée dans le long contentieux fiscal des subventions à l'exportation par deux affaires commerciales qui ont défrayé la chronique jurisprudentielle de l'OMC (Airbus contre Boeing et Boeing contre Airbus)10. En l'absence de solution amiable, la partie plaignante peut demander à l'ORD d'établir un « groupe spécial » (panel). Le groupe spécial est en général constitué de trois personnes, proposées par le secrétariat de l'OMC. Il a pour mission d'examiner, à la lumière des dispositions pertinentes des accords de l'OMC, la question portée devant l'ORD et de faire des constatations propres à aider l'ORD à formuler des recommandations. Les autres États membres qui démontrent l'existence d'un intérêt commercial substantiel peuvent se porter tierce partie et présenter des communications écrites au panel. Le groupe spécial établit lui-même le calendrier de ses travaux et choisit de faire ou non appel à des experts. Il doit rendre, en principe, son rapport dans un délai de six mois à compter de la date de formation du panel. Ce délai peut être prolongé mais ne doit pas dépasser neuf mois. Un accord à l'amiable est encore possible pendant les travaux du groupe spécial. L'ORD peut se réunir pour adopter le rapport du groupe spécial au plus tôt vingt jours et au plus tard soixante jours après sa distribution aux États membres dans les trois langues officielles de l'OMC (anglais, français et espagnol), à moins qu'un État membre, partie du différend, ne notifie à l'ORD sa volonté de faire appel ou que l'ORD décide par consensus de ne pas adopter le rapport (décision au « consensus négatif »). L'Organe d'appel doit statuer sur le rapport du groupe spécial dans les soixante jours de la notification de la décision de faire appel, et au plus tard dans les quatre-vingt-dix jours de cette date en cas de difficultés. L'appel est limité aux questions de droit et aux interprétations du droit données par le rapport du panel. L'ORD doit adopter le rapport de l'Organe d'appel dans les trente jours de sa distribution aux États membres. Il assure la surveillance de la mise en œuvre des décisions et recommandations qu'il a exprimées à la lumière des deux rapports susvisés. La partie concernée doit, en principe, se conformer immédiatement à ces décisions et à ces recommandations. Elle pourra néanmoins disposer d'un délai raisonnable fixé par accord amiable entre les parties ou par un arbitrage. Dans ce dernier cas, ce délai ne doit pas normalement dépasser quinze mois à compter de la date d'adoption du rapport du groupe spécial ou de l'Organe d'appel. En cas de désaccord entre les parties sur la question de savoir si la partie concernée s'est bien conformée aux recommandations de l'ORD, la question peut être portée devant un groupe spécial qui dispose alors de 90 jours pour trancher ce différend. Les parties peuvent de commun accord fixer une compensation volontaire qui vise à « racheter » l'allongement du délai dans lequel la partie défaillante doit en principe retirer la mesure illicite.

    Par ailleurs, dans les vingt jours suivant l'expiration du délai raisonnable visé ci-dessus, la partie plaignante, qui estime que les mesures de conformité mises en œuvre par l'autre partie sont incompatibles avec les recommandations de l'ORD, peut demander à l'ORD de suspendre les concessions et autres droits dont bénéficie l'autre partie dans le cadre des accords de l'OMC. Si l'État membre concerné conteste le niveau de suspension de concession autorisé par l'ORD, il peut demander un arbitrage pour vérifier l'adéquation du niveau de suspension des concessions au niveau d'annulation ou de réduction des avantages. Les sociétés concurrentes d'aéronefs Boeing et Airbus ne se sont pas privées du recours à un tel arbitrage en amont de leur contentieux commercial et fiscal11.

    LOMC regroupe 164 pays membres et des observateurs. Les observateurs peuvent être des États en cours d'adhésion ou des organisations internationales comme le FMI et la Banque mondiale15. L'OMC compte 164 membres. Ceux-ci peuvent être des États, des territoires douaniers pleinement autonomes et l'Union européenne. Les membres sont les suivants (entre parenthèses, la date d'entrée dans l'OMC) : Les entités suivantes sont rattachées à des pays et exclues de l'adhésion :

    Les pays suivants sont candidats et possèdent le statut d'observateur : Les pays suivants ne sont ni candidats, ni observateurs : Les entités suivantes sont contestées et n'ont pas soumis leur candidature :

    Depuis la fin des années 1990, l'OMC a été l'objet de critiques de la part des mouvements altermondialistes qui lui reprochent de promouvoir la mondialisation de l'économie et la libéralisation du commerce. Les traités signés sont accusés de plus favoriser les entrepreneurs des pays riches que les salariés ou les pays pauvres. Comme la reconnu lui-même Pascal Lamy, directeur général de lOMC de 2005 à 2013, au sujet de l'Accord général sur le commerce des services (AGCS) que promeut l'OMC : « lAGCS est avant tout un instrument au bénéfice des milieux daffaires20 ». Cest ce quavait déjà observé dès 1985 la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED, organe de lONU) affirmant dans un rapport que « la libéralisation des services profitera essentiellement aux multinationales qui dominent le marché mondial »21. Enfin l'ORD est un mécanisme qui serait pour certains auteurs réservé de fait aux pays industrialisés : appliquer des mesures de rétorsion est inenvisageable pour un État du Sud, dépendant d'un État du Nord. La perte de souveraineté des États par rapport à l'OMC apparaît très préoccupante23. Certains considèrent que l'adhésion à l'OMC peut s'assimiler à une récompense pour « bons comportements » économiques. Le Viêt Nam a ainsi rejoint l'organisation le 11 janvier 200726, tout comme la Russie27, Samoa, Vanuatu et le Monténégro les 16 et 17 décembre 2011. Beaucoup critiquent aussi la différence de traitement entre sa capacité à faire appliquer les réformes en matière de commerce (notamment suppression des droits de douanes) en comparaison du peu d'intérêt qu'elle manifeste à faire respecter les droits fondamentaux sociaux et éthiques (pas de règle sur les salaires, sur l'environnement, sur les droits syndicaux, etc.)28. Certains contestent le caractère démocratique de l'OMC en avançant que son mode de fonctionnement favorise les pays riches capables de mener de front des dizaines de dossiers simultanés. Les décisions se prenant en suivant le principe du « Qui ne dit mot consent », les petits pays qui ne disposent que d'un seul représentant pour gérer tous les dossiers seraient donc la plupart du temps consentants malgré eux. L'OMC ferait du commerce une valeur suprême qui serait la source d'un conflit de droits avec des normes internationales en matière de droits de l'homme, de protection sociale et environnementale, de protection de la santé, de protection sanitaire, bien que l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) précise explicitement des exceptions à ces fins. Les altermondialistes se fondent sur ces aspects pour accuser l'OMC de promouvoir le néolibéralisme et une mondialisation discriminatoire. Ils mettent en débat la nécessité de remettre le commerce à ce qu'ils considèrent sa juste place en obligeant l'OMC à mieux coordonner ses décisions à d'autres aspects du droit international via son rattachement à l'ONU[réf. nécessaire]. Au contraire, certains économistes, comme Joseph E. Stiglitz, voient dans l'OMC une organisation développant les principes du mercantilisme commercial et dénaturant profondément ceux du libre-échange[réf. nécessaire]. L'OMC est critiquée par les libéraux qui lui reprochent d'organiser non pas le libre-échange, mais la régulation des échanges, et d'être ainsi le reflet des points de vue mercantilistes des hommes politiques29,30. Le système de règlement des différends de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) est devenu le pilier du système commercial multilatéral et un outil privilégié pour mettre en place des « règles » de libéralisation des échanges. Dans le cas des relations commerciales entre États régies par l'OMC, ce sont les intérêts de grands opérateurs privés qui sont directement en cause. De grandes entreprises nationales qui s'estiment lésées par la législation d'un autre État peuvent ainsi entreprendre des pressions pour que des actions soient intentées. Le système en devient donc pervers et ressuscite une « loi du plus fort » en favorisant les lobbies les plus puissants, seuls capables d'initier cette protection. Selon Virgile Pace :

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