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  1. hace 3 días · President of the Popular Republican Union (since 2007) A sovereignist, Asselineau surprised political observers with his ability to secure the 500 sponsorships required to stand as a candidate. Formerly of the RPF and UMP, he founded the Popular Republican Union (UPR) in 2007 and has agitated for the French to exit from the EU.

    • Emmanuel Macron
    • 66.10%
    • EM
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  2. hace 6 días · 4 septembre 1870 – 10 juillet 1940 [a] (69 ans, 10 mois et 6 jours) Drapeau de la France Armoiries de la France Devise Liberté, Égalité, Fraternité Hymne La Marseillaise [b] La France métropolitaine et ses colonies en 1939 . Informations générales Statut Régime d'assemblée [c] puis République parlementaire Texte fondamental Lois constitutionnelles de 1875 Capitale Paris [d ...

  3. hace 5 días · This article may require cleanup to meet Wikipedia's quality standards.The specific problem is: Continue turning the list into a table that indicates whether the revolution/rebellion was successful, and whether its goal was overthrowing the government or forcing policy change or something else.

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    Lors de sa campagne électorale de 2015-2016, les observateurs soulignent l'isolationnisme4,5,6,7, le protectionnisme4,8, le non-interventionnisme9 et le paléo-conservatisme10,11 de son programme. S'il renie le terme d'isolationniste, il résume son orientation par le slogan « L'Amérique d'abord » (« America First »)12, associé aux États-Unis au comité America First, qui s'opposa à l'entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale13. Cette ligne lui attire l'hostilité des néo-conservateurs du Parti républicain  susceptibles de lui préférer Hillary Clinton pour cette raison en cas de duel 14,10 et le distingue des orientations interventionnistes et néoconservatrices qui structurent la politique étrangère des États-Unis15, en particulier celle mise en œuvre sous les deux précédents présidents républicains (George H. W. Bush et George W. Bush)12. Rejeté par la grande majorité des experts républicains en matière de politique étrangère16, il s'entoure principalement d'anciens militaires pour le conseiller12. Donald Trump indique avoir délibérément choisi des analystes n'ayant pas exercé récemment auprès des sphères dirigeantes17.

    Certains observateurs soulignent l'aspect sommaire de sa doctrine en matière internationale18,15,14, voire sa naïveté qui servirait les intérêts de la Russie et de la Corée du Nord, ce qui expliquerait les soutiens que lui ont apporté Vladimir Poutine et Kim Jong-un5,19. Analysant le discours sur la politique extérieure prononcé par Trump le 27 avril 2016, le journaliste Fred Kaplan (en) y relève de nombreuses incohérences et conclut qu'il s'agit sans doute du « discours de politique internationale le plus insensé jamais donné par un candidat majeur à lélection présidentielle américaine de lère moderne20 ». Au contraire, pour le chercheur en relations internationales Barthélemy Courmont, Donald Trump n'est ni un « clown » ni un « imbécile » et sa politique étrangère n'est ni « décalée » ni « isolée »21. Pour la journaliste Caroline Galactéros, elle comprend de « bonnes idées »22. L'historien Timothy Naftali (en) considère que son colistier Mike Pence « ne comble pas ses lacunes » dans le domaine, ce qui « fait de ce « ticket » républicain lun des moins expérimentés en matière de sécurité nationale et de relations internationales de lère moderne » selon le journaliste Shane Harris (en)17. Tout en niant tout lien avec la Russie, Donald Trump encourage celle-ci à s'impliquer dans les affaires politiques américaines, voire à commettre des actes de piratage informatique afin de révéler le contenu des e-mails controversés d'Hillary Clinton62. Celle-ci affirme alors : « Nous navons jamais eu un adversaire politique étranger interférant dans notre processus électoral [et] nous navons jamais eu un candidat appartenant à un grand parti qui encourageait les Russes à faire davantage de piratage »65. Barack Obama le critique pour avoir fait l'éloge de Vladimir Poutine et pour être apparu sur RT, ce à quoi le Kremlin réagit en dénonçant « un étalage de russophobie pure et dure »66. Après l'élection de Donald Trump, Serge Ryabkov, vice-ministre des Affaires étrangères russe, indique que « des contacts » ont eu lieu durant la campagne entre son équipe et l'exécutif russe, et que ce dernier « [connaît] la plupart des gens dans [l] entourage » de Donald Trump ; ces propos sont aussitôt démentis par la porte-parole du président élu67. Dans le même temps, Dmitri Peskov, porte-parole de Vladimir Poutine, déclare que ce dernier et Donald Trump « ont exposé les mêmes principes de politique étrangère, cen est incroyable »67. Donald Trump est plus favorable aux droits LGBT que les républicains traditionnels89,90. Il critique notamment les virulentes positions anti-gay du journaliste conservateur Pat Buchanan91. Gregory T. Angelo, président des Républicains du Log Cabin, une association LGBT proche du Parti républicain, décrit Donald Trump comme « l'un des meilleurs, si ce n'est le meilleur, candidat républicain pro-gay ayant jamais brigué la présidence des États-Unis »92. À la fin des années 1980, il appelle le Japon et l'Arabie saoudite à dépenser davantage pour leur propre sécurité dans des publicités de presse12. Il milite également à cette époque pour la non-prolifération nucléaire, sujet primordial à ses yeux, en proposant que les États-Unis et l'URSS agissent de concert pour annihiler toute arme nucléaire en dehors de leurs territoires respectifs28. Il critique à ce sujet la politique de Ronald Reagan, qu'il juge trop laxiste29.

    Lors d'un débat avec Hillary Clinton, il s'engage, concernant l'affaire des e-mails, à « donner lordre à [son] ministre de la Justice de nommer un procureur spécial pour faire la lumière sur [sa] situation », et la menace d'emprisonnement27. Lors de son premier entretien à la presse après son élection, Donald Trump indique qu'il étudiera les suggestions que Barack Obama lui a faites lors de leur premier entretien sur la réforme Obamacare : il indique ainsi que celle-ci serait « soit amendée, soit abrogée, soit remplacée », et confie qu'il « aime beaucoup » deux de ses dispositions, à savoir linterdiction faite aux assureurs de refuser un patient en raison de son état de santé et la possibilité pour des parents de faire bénéficier plus longtemps leurs enfants (jusquà leurs vingt-six ans) de leur couverture santé78. En juin 2016, une semaine après la fusillade dans un bar gay d'Orlando par un islamiste, il se prononce pour le projet de législation interdisant aux personnes placées sur des listes de suspects de terrorisme d'acheter des armes88. En 1987, Donald Trump se rend en Russie à linvitation du régime soviétique, qui souhaite quil construise des hôtels de luxe à Moscou et Leningrad dans le contexte de la Perestroïka ; il cherche ainsi à faire affaire dans le pays dans les années 1990, et des capitaux russes approvisionnent un nombre important de ses projets58. Entre 2007 et 2013, il salue l'action de Vladimir Poutine ainsi que son édito publié dans le New York Times, dans lequel il dénonce l'exceptionnalisme américain58.

    Avant même de faire campagne, Donald Trump milite pour un retrait rapide de son pays en Afghanistan49. Donald Trump soutient publiquement Benjamin Netanyahou à l'occasion des élections législatives israéliennes de 201350. Durant sa campagne, tout en se disant « totalement pro-israélien », il prône la neutralité dans le conflit israélo-palestinien, position la plus à même selon lui d'aboutir à un accord de paix51,52. Il se dit partisan de la solution à deux États et souhaite que l'Autorité palestinienne reconnaisse le droit d'Israël à exister en tant qu'État juif12, mais promet « quil cesserait de considérer la solution à deux États comme une façon de résoudre le conflit israélo-palestinien »50. En mars 2016, son discours devant l'American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) est plutôt bien accueilli53 et même perçu comme un « tournant » de sa campagne par le journal israélien Haaretz14, notamment lorsqu'il s'engage à reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël et à y transférer l'ambassade américaine (installée à Tel Aviv-Jaffa)53  proposition récurrente au sein du Parti républicain15 , ou encore à « démanteler » l'accord conclu entre les grandes puissances et l'Iran sur son programme nucléaire53. Il s'était jusqu'ici singularisé par sa volonté d'« assumer » ce dernier, bien qu'il le juge « mauvais »54. Son élection est accueillie comme une bonne nouvelle par le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, qui présente Donald Trump comme un « véritable ami » de lÉtat dIsraël50. Après la tentative de coup d'État de 2016 en Turquie, Donald Trump exprime sa confiance envers le président Recep Tayyip Erdoğan en rappelant qu'il a été élu démocratiquement et en rejetant la thèse d'une mise en scène. Concernant la purge des institutions turques, il déclare qu'il « ne pense pas que les États-Unis soient bien placés pour parler de libertés civiles lorsqu'on voit comment va notre propre pays »56. Lors de sa campagne présidentielle, il critique régulièrement la politique étrangère de Barack Obama, notamment en ce qui concerne les relations avec la Russie, qu'il se dit prêt à approfondir alors qu'elles sont particulièrement tendues59,5. Tandis qu'il est qualifié d'homme « brillant, plein de talent » par Vladimir Poutine, Donald Trump salue son action et sa popularité en Russie fin 2015, et déclare qu'il pourrait « probablement très bien s'entendre avec [lui] »60. Il indique qu'il se désintéresse de l'éventuelle intégration de l'Ukraine dans l'OTAN et reproche aux pays européens de ne pas suffisamment soutenir le pays face à la Russie dans le contexte de la crise ukrainienne48. À l'initiative de son équipe de campagne, le Parti républicain a supprimé l'appel à transférer des armes à l'Ukraine de son programme61. Donald Trump laisse également entendre que les habitants de Crimée sont satisfaits de l'annexion russe62. Plusieurs membres de l'équipe de campagne de Donald Trump ont noué des réseaux en Russie63,58 et sa campagne est soutenue par la chaîne nationale russe RT58. D'après les sondages menés par l'institut nord-américain WIN/Gallup dans 45 pays, la Russie est le seul pays où Donald Trump est préféré à Hillary Clinton, avec 33 % contre 10 % pour sa rivale ; il y est couramment présenté comme « le candidat de la paix », et Hillary Clinton comme « la candidate de la guerre »64. En 2000, Donald Trump propose de lutter contre les discriminations envers les personnes homosexuelles en ajoutant l'orientation sexuelle au Civil Rights Act de 196489. Cependant, durant sa campagne de 2016, il propose de revenir sur tous les ordres exécutif de Barack Obama, dont ceux qui interdisent aux cocontractants de l'État de discriminer les personnes LGBT93. Il affirme également qu'il signerait le First Amendment Defense Act (en)91. Après la décision de la Cour suprême de légaliser le mariage homosexuel dans l'ensemble des États-Unis, il s'oppose à un amendement constitutionnel permettant aux États de réinterdire le mariage homosexuel91. Après avoir « sérieusement considéré » la nomination d'un juge à la Cour suprême pour revenir sur cette décision93,94, il déclare après son élection être satisfait de la décision de la Cour suprême légalisant le mariage homosexuel et ne souhaite pas que celle-ci revienne sur sa position90.

    En 2011, dans le contexte de la guerre civile libyenne, il appelle à intervenir aussi vite que possible contre Mouammar Kadhafi57. Il nie avoir soutenu l'intervention militaire lors de sa campagne présidentielle57.

    Il appelle le régime chinois à « faire disparaître » Kim Jong-un, dirigeant de la Corée du Nord4, puis à faire pression sur lui, en se disant prêt à dialoguer lui-même avec lui72. En mai 2016, le journal officiel du Parti du travail de Corée au pouvoir en Corée du Nord salue en Trump un « homme politique sage » opposé à une « Hillary bornée », estimant que le désinvestissement des États-Unis dans le Pacifique envisagé par Donald Trump ouvrirait la voie à la réunification de la Corée19. En janvier 2017, Donald Trump s'engage à empêcher la Corée du Nord de se doter de missiles balistiques capables de transporter une charge nucléaire73.

    Il envisage d'imposer une taxe de 45 % sur les exportations chinoises en direction des États-Unis, à la fois pour des raisons commerciales et politiques, et souhaite obliger les Chinois à se retirer de la mer de Chine méridionale18.

    Initialement « pro-choix », il nuance sa position en indiquant, en avril 2011, qu'il interdirait les avortements tardifs sauf pour cause de viol, d'inceste ou pour raisons de santé79. Cependant, en mars 2016, il affirme que les femmes qui avortent devraient être « punies d'une manière ou d'une autre »80, avant de revenir sur ses propos en précisant que seuls les médecins pratiquant l'avortement devraient être punis dans le cas où celui-ci serait illégal81. Il défend le planning familial74, cible du Parti républicain, en particulier pour les services médicaux que cet organisme offre aux femmes les plus modestes82, mais entend arrêter le financement de Planned Parenthood, un réseau de cliniques gratuites qui procurent divers services de santé aux femmes (prévention du cancer, contraception mais aussi avortement) pour ne financer que les centres qui ne procurent pas d'IVG83. Confiant être devenu « pro-vie », il indique qu'il nommera des juges de cette tendance à la Cour suprême84. Il revient sur sa proposition de recourir à la torture en novembre 2016, jugeant, après avoir échangé avec le général James Mattis, qu'« elle ne va pas faire tellement la différence contrairement à ce que beaucoup de gens croient »113.

    Il s'oppose à la modification du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis et se montre généralement hostile à une réglementation plus stricte concernant la possession et la vente d'armes à feu85. Après les attentats du 13 novembre 2015 en France et la fusillade de San Bernardino en Californie le 2 décembre 2015, il estime que « si les gens avaient été armés, ils auraient pu se défendre »86. Il reçoit le soutien de la National Rifle Association (NRA) en vue de l'élection présidentielle87.

    Il réprouve d'abord la loi HB2 de la Caroline du Nord, qui restreint l'accès aux toilettes publiques pour les transsexuels, en précisant que ces derniers peuvent choisir celles de leur choix dans la Trump Tower95, puis assure ne pas avoir vraiment davis sur le sujet, estimant que les États doivent être souverains en la matière3.

    Il propose de revenir sur les milliards de dollars accordés aux programmes des Nations unies sur le changement climatique et d'utiliser cet argent afin d'améliorer les infrastructures environnementales des États-Unis, notamment l'aquifère de Floride103.

    Il entend renégocier, voire annuler l'accord de Paris sur le climat72,101. Des médias affirment cependant qu'il entend protéger son terrain de golf en Irlande de l'érosion côtière que pourrait entraîner la hausse du niveau de la mer consécutive au réchauffement climatique104.

    En mars 2016, il indique qu'il « ne demander[a] pas à [l']armée ou à dautres responsables de violer la loi »110, tout en ajoutant qu'il souhaite que certaines lois en la matière « soient élargies »111. Il prône de nouveau la légalisation du waterboarding et d'autres modes de torture après les attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles112.

  4. hace 5 días · The United States is a federal republic of fifty states, a federal district, and several territories. The land area of the contiguous United States is 2,959,064 square miles (7,663,941 km 2 ). Alaska, separated from the contiguous United States by Canada, is the largest state at 663,268 square miles (1,717,856 km 2 ).

  5. 05/01/2022 · For other uses, see Republican People's Party (disambiguation). This article may be expanded with text translated from the corresponding article in Turkish . (May 2021) Click [show] for important translation instructions.

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