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  1. James PRADIER (1790-1852) Sappho Bronze à patine brune Fonte Susse Hauteur : 21 cm Ce sculpteur français, né à Genève, dans une famille protestante réfugiée en Suisse après la Révocation de l’Édit de Nantes, fera en France une carrière très soutenue par les commandes de la cour.

  2. James PRADIER (1790-1852) PANDORE (1845-1850) - pendant de "Phryné". Bronze à patine argentée dorée. Epreuve ancienne signée "Pradier scpt". Haut : 40.5 cm, Long : 13.8 cm, Prof : 10.7 cm. Estimation : 2.800 / 3.000 euros. Ce sculpteur français, né à Genève, dans une famille protestante réfugiée en Suisse après la Révocation de l ...

  3. 19th Century Bronze Phryné by James Pradier, 1790-1852 H 21.26 in. W 6.3 in. D 7.09 in. French Gilt Bronze Sculpture of the Seated Poet Sappho, J. Pradier, 19th Century

    • Biographie
    • Réception Critique
    • Mouvement Artistique et Corpus
    • Postérité
    • Annexes

    Enfance

    Né le 23 mai 1790, il est le quatrième enfant d'une famille genevoise issue de réfugiés protestants originaires du Languedoc. Le père de Pradier était le propriétaire de l'hôtel l'Écu de France, un petit établissement situé à Genève. Bien qu'appartenant à la petite bourgeoisie, la famille est loin d'être riche et ne peut payer des études aux enfants. Le père de Jean-Jacques décide donc de placer ses fils en apprentissage dès leur majorité — 12 ou 13 ans à l'époque. Pradier et son frère aîné C...

    Formation

    Après avoir fini son apprentissage, Jean-Jacques rejoint son frère à Paris en 1807. Là-bas, il travaille pour François-Frédéric Lemot avant d'être admis dans son atelier à l'École des beaux-arts de Paris le 5 février 1811, ainsi que dans ceux des peintres Charles Meynier et François Gérard. Suivant la mode de l'époque, c'est à cette époque qu'il adopte le prénom anglophone de « James »[3]. Pendant sa formation aux Beaux-Arts, il poursuit l'objectif du grand prix de Rome et entre en concurrenc...

    Reconnaissance

    Pradier est de retour à Paris en 1819. Malgré son prix, il est encore inconnu dans la capitale et cherche à établir sa notoriété. Grâce à la commande du monument au duc de Berry et l'obtention d'une médaille d'or au Salon de 1819 pour la réalisation d’Une nymphe (musée des Beaux-Arts de Rouen)[4], il s'impose vite parmi les jeunes sculpteurs qui comptent[3]. En 1819, il reçoit sa première commande de l'État : les bustes des frères Montgolfier[3]. En 1827, il est élu à l'Académie des beaux-art...

    Baudelaire dans son ouvrage Curiosités esthétiques Salon de 1846 (p. 87) a un avis mitigé sur le talent de Pradier : « Ce qui prouve l'état pitoyable de la sculpture, c'est que M. Pradier en est le roi. Au moins celui-ci sait faire de la chair, et il a des délicatesses particulières du ciseau ; mais il ne possède ni l'imagination nécessaire aux gra...

    Le style de l'artiste

    Au XIXe siècle, plusieurs courants et styles cohabitent dans les arts. Il est d'ailleurs difficile de regrouper des œuvres parfois très différentes sous la même étiquette. Les règles académiques sont encore d'actualité à cette époque et de nombreux artistes reprennent ainsi des sujets antiques souvent inspirés de la mythologie ainsi qu'une esthétique néo-classique et utilisent le marbre, matériau faisant référence à l'Antiquité. Mais, si certains artistes en reprennent les caractéristiques ex...

    Œuvres dans les collections publiques

    Canada 1. Montréal, musée des beaux-arts : Sapho debout, 1848, bronze argenté. France 1. Aigues-Mortes, place Saint-Louis : Monument à saint Louis, 1849[18]. 2. Angers, Musée des Beaux-Arts : Sapho, statuette en bronze, 73 × 89 × 48 cm[19]. 3. Avignon, musée Calvet : Cassandre réfugiée au pied de l'autel de Minerve, statue en marbre blanc, 115 × 98 × 83 cm[20] 4. Bourg-en-Bresse, musée municipal : L'Amour et Psyché, 1850, statuette en plâtre, 42 × 25 × 20 cm[21]. 5. Chantilly, musée Condé ; H...

    L'Association des amis du sculpteur James Pradier (AASJP) est créée le 24 octobre 2019[69] pour valoriser son œuvre et développer une meilleure connaissance de l'artiste[70].

    Bibliographie

    1. Monique Bourguet, James Pradier (1790-1852), un sculpteur néoclassique ? (lire en ligne[archive]). 2. Étienne-Antoine Parrocel, Annales de la peinture, Ch. Albessard et Bérard, 1862, 614 p. (lire en ligne[archive]), p. 507-516. 3. Pierre Kjellberg, Le Nouveau guide des statues de Paris, Paris, La Bibliothèque des Arts, 1988. 4. Emmanuel Schwartz, Les Sculptures de l'École des Beaux-Arts de Paris. Histoire, doctrines, catalogue, Paris, École nationale supérieure des Beaux-Arts, 2003. 5. Sta...

    Iconographie

    1. Eugène-Louis Lequesne, James Pradier, 1852, buste ornant sa sépulture au cimetière du Père-Lachaise à Paris. 2. Louis Desprez, James Pradier, 1888, buste en pierre ornant la façade de l'orangerie du jardin du Luxembourgà Paris.

    Liens externes

    1. Ressources relatives aux beaux-arts : 1.1. AGORHA[archive] 1.2. Musée d'Orsay[archive] 1.3. National Gallery of Victoria[archive] 1.4. SIKART[archive] 1.5. (en) Art Institute of Chicago[archive] 1.6. (en) Art UK[archive] 1.7. (en) British Museum[archive] 1.8. (en) Grove Art Online[archive] 1.9. (da + en) Kunstindeks Danmark[archive] 1.10. (en) National Gallery of Art[archive] 1.11. (en + sv) Nationalmuseum[archive] 1.12. (en + nl) RKDartists[archive] 1.13. (en) Union List of Artist Names[a...

  4. Importante sculpture vers 1970-80 signé C. PRADIER (Christian Pardier né en 1949 -voir biographie en photo-) structure en terre chamottée patinée et en grès émaillé devoilant le buste... Mis en vente par : Galerie Tramway Lire la suite... Phryné épreuve En Bronze Signée James Pradier